C3 Théâtre d’improvisation: L’interview d’Harry Potter par Rita Skeeter

Pour améliorer notre production d’écrit dans le cadre de notre Chantier d’écriture, nous avons mis en scène l’interview de Rita Skeeter et Harry Potter en improvisant…Des élèves volontaires, par House (Maison), ont tiré au sort les personnages à jouer. Cela nous donnera peut-être des idées originales pour notre texte! En tout cas, nous avons passé un bon moment en compagnie de la loufoque journaliste. Cela nous a permis aussi de gagner des points pour notre House (Maison), en tirant au sort des cartes HP points bonus.

Les interviews en photo:

 

C3 Chantier d’écriture: l’Interview

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Consigne: Imagine l’interview de Rita Skeeter: elle interroge Harry à la fin de la deuxième tâche. Rita lui pose des questions étonnantes, curieuses, surprenantes, sur son aventure au fond des eaux. A toi d’écrire cette interview en t’aidant du matériel mis à disposition en classe et de ta pochette « Chantier d’écriture ».

Les documents de la pochette:

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Un extrait en Français de Rita Skeeter et HP lors d’une interview:

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18404710&cfilm=53756.html

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L’extrait d’HP et La coupe de feu, étudié en classe, et servant de support au chantier d’écriture:

« Le lac était si froid qu’il avait l’impression qu’on lui brûlait la peau des jambes. À mesure qu’il s’enfonçait, sa robe mouillée pesait de plus en plus lourd. L’eau lui arrivait à présent au-dessus du genou et ses pieds engourdis glissaient sur des pierres plates, recouvertes de vase et de limon. Il mâchait la Branchiflore qui avait une consistance visqueuse, caoutchouteuse, comme des tentacules de pieuvre. Enfoncé jusqu’à la taille dans l’eau glacée, il s’arrêta, avala et attendit que quelque chose se passe. Il entendait la foule rire et savait qu’il devait avoir l’air parfaitement stupide à marcher ainsi dans l’eau sans manifester le moindre pouvoir magique. À moitié immergé, une brise cruellement glacée ébouriffant ses cheveux, il tremblait de la tête aux pieds. Harry évita de regarder en direction des tribunes. Les rires étaient de plus en plus bruyants, les Serpentard le sifflaient et se moquaient de lui… Puis, brusquement, il eut l’impression qu’on lui plaquait un oreiller invisible sur la bouche et sur le nez. Il essaya de reprendre sa respiration, mais ses efforts lui donnèrent le tournis. Ses poumons étaient vides et il éprouva soudain une douleur fulgurante de chaque côté du cou. Harry porta ses mains à sa gorge et sentit sous ses oreilles deux larges fentes dont les bords palpitaient dans la brise froide… Il avait à présent des branchies. Sans prendre le temps de réfléchir, il se jeta dans le lac. La première gorgée d’eau glacée lui sembla comme un souffle de vie. La tête cessa de lui tourner. Il avala à nouveau une longue gorgée d’eau qu’il sentit ressortir doucement par ses branchies en envoyant au passage de l’oxygène dans son cerveau. Lorsqu’il tendit les mains devant lui, il s’aperçut qu’elles avaient pris une teinte verdâtre, fantomatique, et que ses doigts étaient palmés. En tournant la tête, il vit que ses pieds s’étaient allongés et que ses orteils, eux aussi, étaient palmés. On aurait dit que des nageoires lui étaient poussées. L’eau avait cessé d’être glacée… Elle semblait au contraire agréablement fraîche et légère… Harry continua d’avancer, s’émerveillant de la vitesse à laquelle ses pieds en forme de nageoire le propulsaient dans l’eau. Il arrivait à voir clairement autour de lui sans avoir besoin de cligner des yeux. Bientôt, il eut nagé si loin qu’il ne distinguait plus le fond du lac. Il bascula alors verticalement et s’enfonça dans les profondeurs. Le silence devenait de plus en plus épais tandis qu’il découvrait un étrange et sombre paysage nimbé de brume. À présent, sa visibilité était réduite et à mesure qu’il avançait, de nouveaux contours se dessinaient dans les ténèbres : de véritables forêts de plantes aquatiques ondulaient lentement, de larges étendues de boue étaient jonchées de pierres qui miroitaient faiblement dans la pénombre. Il descendit de plus en plus loin vers le cœur du lac, scrutant ses profondeurs grises et inquiétantes, essayant de percer le mystère de ses ombres, là où l’eau devenait opaque. De petits poissons frétillaient autour de lui, comme des fléchettes d’argent. Par deux fois, il crut voir quelque chose de plus grand bouger un peu plus loin mais, lorsqu’il s’en approcha, il ne découvrit qu’un gros morceau de bois noirci et un enchevêtrement particulièrement dense de plantes aquatiques. Il n’y avait pas trace d’autres champions, ni de sirène, ni de Ron, ni – fort heureusement – de calmar géant. Des herbes d’un vert pâle, d’une cinquantaine de centimètres de hauteur, s’étendaient devant lui, aussi loin que portait son regard, comme une prairie luxuriante. Les yeux grands ouverts, Harry essayait de distinguer des formes dans l’obscurité… mais soudain, il sentit quelque chose lui saisir la cheville. Harry se retourna et vit un Strangulot, un démon des eaux doté de petites cornes, qui venait de surgir d’entre les herbes. Ses longs doigts étaient étroitement serrés autour de sa jambe, et il montrait ses dents pointues. Harry glissa sa main palmée dans sa poche, à la recherche de sa baguette magique. Lorsqu’il eut enfin réussi à la saisir, deux autres Strangulots avaient jailli des herbes et s’étaient accrochés à sa robe, essayant de l’attirer vers le fond. — Lashlabask ! s’écria Harry, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Seule une grosse bulle s’échappa d’entre ses lèvres et, au lieu de produire des étincelles, la baguette magique projeta sur les Strangulots quelque chose qui devait être un jet d’eau bouillante, car des taches rouges apparurent sur leur peau verte, comme des marques de fureur. Harry arracha sa cheville à l’étreinte de la créature et se mit à nager aussi vite qu’il le pouvait, envoyant régulièrement d’autres jets d’eau bouillante par-dessus son épaule, sans prendre la peine de viser. De temps à autre, il sentait un Strangulot lui attraper à nouveau la cheville et donnait de grands coups de pied pour s’en débarrasser. Finalement, il sentit son pied toucher une tête cornue ; il se retourna et vit un Strangulot étourdi dériver en zigzag, le regard brouillé, tandis que ses congénères menaçaient Harry du poing avant de disparaître à nouveau parmi les herbes. Harry ralentit un peu l’allure, remit sa baguette dans sa poche et regarda autour de lui, l’oreille aux aguets, en décrivant un cercle complet dans l’eau. Un silence pesant oppressait ses tympans engourdis. Il savait qu’il devait se trouver à une profondeur encore plus grande mais rien ne bougeait, à part les herbes aquatiques qui ondulaient lentement. — Alors, ça marche ? Harry crut qu’il allait avoir une crise cardiaque. Il pivota brusquement et vit la silhouette floue de Mimi Geignarde qui flottait devant lui en le regardant à travers ses épaisses lunettes, brillantes comme des perles. — Mimi ! essaya de s’exclamer Harry – mais, cette fois encore, seule une très grosse bulle sortit de sa bouche. Mimi Geignarde, en revanche, parvint à pouffer de rire. — Tu devrais essayer là-bas ! dit-elle en pointant le doigt. Je préfère ne pas venir avec toi, je ne les aime pas beaucoup. Ils me courent toujours après quand je m’approche… Harry leva le pouce pour la remercier et suivit la direction indiquée en prenant soin de nager plus haut au-dessus des herbes afin d’éviter les Strangulots qui s’y cachaient. Il nagea ainsi pendant une vingtaine de minutes. Il voyait défiler de vastes étendues noires d’où s’échappaient des tourbillons de boue dans les remous qu’il provoquait. Enfin, il entendit un morceau de l’obsédante chanson des sirènes : Pendant une heure entière, il te faudra chercher Si tu veux retrouver ce qu’on t’a arraché. Harry nagea plus vite et vit bientôt un grand rocher se dessiner dans l’eau boueuse. Des dessins de sirènes et de tritons y étaient gravés. Ils étaient armés de lances et poursuivaient ce qui paraissait être le calmar géant. Harry passa devant le rocher en suivant le son de la chanson qu’il continuait d’entendre:La moitié de ton temps s’est enfuie, hâte-toi Sinon, ce que tu cherches en ces eaux pourrira… Des bâtisses rudimentaires de pierre brute, aux murs parsemés d’algues, apparurent soudain de tous côtés dans la pénombre. Par endroits, derrière les fenêtres sombres, Harry apercevait des visages… des visages qui ne ressemblaient en rien au portrait de la sirène, dans la salle de bains des préfets… Ces êtres avaient la peau grise et de longs cheveux hirsutes d’une couleur vert sombre. Leurs yeux étaient jaunes, tout comme leurs dents cassées, et ils portaient autour du cou de grosses cordes fabriquées avec des cailloux. Ils lancèrent à Harry des regards mauvais en le voyant passer et un ou deux d’entre eux sortirent de leurs repaires pour l’observer de plus près, une lance à la main, leurs puissantes queues de poisson argentées battant l’eau avec force. Harry nagea encore plus vite et, bientôt, les abris de pierre devinrent de plus en plus nombreux. Certains étaient entourés de jardins de plantes aquatiques et il vit même un Strangulot apprivoisé, attaché à un piquet devant une porte. Les êtres de l’eau sortaient de tous les côtés, à présent. Ils le regardaient avec avidité, montraient ses mains palmées et ses branchies, échangeaient  des remarques sur son passage, la main devant la bouche. Harry accéléra l’allure et un très étrange spectacle s’offrit alors à ses yeux. Une véritable foule était rassemblée devant les bâtisses qui délimitaient une sorte de place de village aquatique. Un chœur composé d’êtres de l’eau chantait au milieu de la place, invitant les champions à s’approcher. Derrière le chœur, grossièrement taillée dans un bloc de rocher, s’élevait une gigantesque statue qui représentait une de ces créatures. Quatre personnes étaient solidement attachées à la queue de poisson de la statue. Ron était ligoté entre Hermione et Cho Chang. Il y avait aussi une fillette qui ne devait pas avoir plus de huit ans. En voyant ses longs cheveux d’un blond argenté qui flottaient autour d’elle comme un nuage, Harry eut la certitude qu’il s’agissait de la sœur de Fleur Delacour. Tous les quatre semblaient plongés dans un sommeil profond. Leurs têtes ballottaient sur leurs épaules et de minces filets de bulles s’échappaient régulièrement d’entre leurs lèvres. Harry se précipita vers les prisonniers. Il s’attendait à voir les êtres de l’eau foncer sur lui en brandissant leurs lances, mais ils ne firent pas un geste. Les prisonniers étaient attachés avec de grosses cordes, solides et visqueuses, constituées d’herbes aquatiques entremêlées. Pendant une fraction de seconde, Harry pensa au couteau de poche que Sirius lui avait offert pour Noël – et qui était soigneusement rangé dans sa valise, dans le dortoir de Gryffondor. Il regarda autour de lui. Pour la plupart, les êtres de l’eau qui l’entouraient étaient armés de lances. Il nagea rapidement vers une sorte de triton de plus de deux mètres de haut, portant une longue barbe verte et un étroit collier de dents de requin, et s’efforça de lui demander par gestes s’il voulait bien lui prêter sa lance. Mais le triton éclata de rire en hochant vigoureusement la tête. — Non, nous n’aidons personne, dit-il d’une voix rauque et dure. — Allez, VITE ! dit Harry d’un air féroce (mais seules des bulles lui sortaient de la bouche). Il essaya de lui arracher la lance des mains, mais le triton dégagea son arme d’un coup sec, en continuant de rire et de hocher la tête. Harry tourna sur lui-même, jetant des regards partout, à la recherche d’un objet tranchant, n’importe lequel… Des pierres jonchaient le fond du lac. Il plongea, en ramassa une qui lui paraissait particulièrement acérée et retourna devant la statue. Il entreprit de trancher la corde qui attachait Ron et, après plusieurs minutes d’efforts acharnés, parvint enfin à la sectionner. Ron, inconscient, flotta dans l’eau à quelques centimètres au-dessus du fond, dérivant légèrement au gré des mouvements de l’eau. Harry regarda dans toutes les directions, mais il n’y avait aucun signe des autres champions. Que fabriquaient-ils ? Qu’attendaient-ils pour se précipiter au secours des prisonniers ? Il se retourna vers Hermione, leva la pierre tranchante et s’attaqua également à ses liens. Mais aussitôt, des mains solides à la peau grise se saisirent de lui et le tirèrent en arrière. Une demi-douzaine d’êtres de l’eau l’éloignèrent ainsi d’Hermione, hochant leurs têtes aux cheveux verts et riant aux éclats. — Tu prends ton propre prisonnier, dit l’un d’eux, et tu laisses les autres… — Certainement pas ! répliqua Harry avec fureur – mais seules deux grosses bulles sortirent de sa bouche. — Tu as pour mission de délivrer ton ami… Les autres, tu les laisses… — Elle aussi, c’est mon amie ! s’écria Harry en faisant de grands gestes vers Hermione. Une énorme bulle d’argent s’échappa d’entre ses lèvres. — Et elle non plus, je ne veux pas qu’elle meure ! La tête de Cho reposait sur l’épaule d’Hermione. La petite fille aux cheveux d’argent était d’une pâleur fantomatique. Harry se débattit pour essayer de se dégager mais les êtres de l’eau resserrèrent leur étreinte en riant plus fort que jamais. Harry jetait des regards frénétiques autour de lui. Mais où étaient donc les autres champions ? Aurait-il le temps de ramener Ron à la surface et de revenir délivrer Hermione et les autres ? Parviendrait-il à les retrouver ? Il regarda sa montre pour voir combien de temps il lui restait. Elle s’était arrêtée. Soudain, les êtres de l’eau pointèrent le doigt au-dessus de lui l’air surexcité. Harry leva les yeux et vit Cedric qui nageait vers eux. Il avait autour de la tête une énorme bulle qui élargissait étrangement son visage en déformant ses traits. — Me suis perdu ! Aucun son n’était sorti de sa bouche, mais Harry avait lu sur ses lèvres. Cedric avait l’air paniqué. — Fleur et Krum arrivent ! Harry éprouva un immense soulagement. Il regarda Cedric sortir un couteau de sa poche,trancher la corde qui retenait Cho prisonnière, puis l’emmener et disparaître dans l’obscurité du lac. Où étaient Fleur et Krum ? Il ne restait plus beaucoup de temps et, si l’on en croyait les paroles de la chanson, au bout d’une heure, les prisonniers seraient perdus… Brusquement, les êtres de l’eau se mirent à pousser des cris perçants. Ceux qui tenaient Harry relâchèrent leur étreinte en regardant par-dessus leur épaule. Harry se retourna et vit une créature monstrueuse foncer droit sur eux : elle avait un corps humain vêtu d’un maillot de bain et une tête de requin… C’était Krum. Apparemment, il avait essayé de se métamorphoser mais n’avait pas très bien réussi. L’homme-requin nagea droit sur Hermione et commença à ronger la corde qui l’attachait à la statue. Mais les nouvelles dents de Krum n’étaient pas très pratiques pour mordre quelque chose de plus petit qu’un dauphin et Harry se demanda s’il n’allait pas finir par couper Hermione en eux. Se précipitant vers eux, il donna un grand coup sur l’épaule de Krum et lui tendit la pierre tranchante. Krum la saisit et entreprit de sectionner la corde. Il y parvint en quelques secondes, attrapa Hermione par la taille et, sans un regard en arrière, la remonta rapidement en direction de la surface. Et maintenant ? pensa Harry désespérément. S’il avait été sûr que Fleur arrivait… Mais il n’y avait toujours aucun signe d’elle. Il fallait faire quelque chose… Il ramassa la pierre que Krum avait laissée tomber, mais les êtres de l’eau s’avancèrent vers lui et entourèrent Ron et la fillette en hochant la tête. Harry brandit sa baguette magique. — Fichez le camp ! Cette fois encore, il ne sortit que des bulles de sa bouche, mais il eut la très nette impression que les êtres de l’eau l’avaient compris car ils cessèrent soudain de rire. Leurs yeux jaunâtres fixés sur la baguette de Harry, ils semblaient avoir peur. Ils étaient sans nul doute beaucoup plus nombreux que lui mais Harry devinait, d’après l’expression de leurs visages, qu’ils n’en savaient pas plus en matière de magie que le calmar géant. — Je compte jusqu’à trois ! cria Harry. Une longue traînée de bulles sortit de sa bouche, et il leur montra trois doigts pour être sûr de bien se faire comprendre. — Un… (il baissa un doigt) – Deux… (il baissa un deuxième doigt).  Les êtres de l’eau s’éloignèrent aussitôt, libérant le passage. Harry se rua en avant et commença à entailler la corde qui attachait la petite fille à la statue. Quelques instants plus tard, il l’avait délivrée. Il saisit la fillette par la taille, attrapa Ron par le col de sa robe et s’élança vers la surface en donnant un grand coup de pied au fond du lac pour prendre de l’élan. Sa progression fut très lente. Ses mains palmées, occupées à tenir Ron et la fillette, ne lui étaient plus d’aucun secours et il agitait frénétiquement les pieds pour essayer de remonter le plus vite possible. Mais le poids de Ron et de la sœur de Fleur l’attiraient vers le fond… Il leva les yeux avec espoir. Hélas, l’obscurité qui régnait autour de lui ne pouvait laisser aucun doute : il était encore très loin de la surface… Les êtres de l’eau l’accompagnaient dans sa remontée. Il les voyait tournoyer autour de lui avec aisance en le regardant se débattre… Allaientils le ramener au fond du lac lorsque le temps serait écoulé ? Peut-être mangeaient-ils les humains ? Harry sentait ses jambes s’engourdir. À force de tenir à bout de bras Ron et la fillette, ses épaules commençaient à lui faire terriblement mal… Il avait les plus grandes difficultés à respirer et sentait à nouveau une douleur de chaque côté de son cou… Le flux de l’eau qui coulait dans sa bouche lui semblait de plus en plus perceptible… Mais l’obscurité se dissipait nettement… Il voyait même la lumière du jour au-dessus de lui… Il agita ses nageoires et s’aperçut qu’elles étaient redevenues de simples pieds… L’eau, qui s’engouffrait dans sa bouche descendait à présent dans ses poumons… Il commençait à avoir le tournis mais il savait que l’air et la lumière n’étaient plus qu’à trois mètres au-dessus de sa tête… Il fallait arriver jusque-là… Il le fallait… Harry remua les jambes si vite et avec tant de force qu’il eut l’impression que ses muscles poussaient des cris de protestation. Son cerveau lui-même paraissait flotter dans l’eau, il n’arrivait plus à respirer, il avait besoin à tout prix d’oxygène, il fallait continuer, continuer, surtout ne pas s’arrêter… Tout à coup, il sentit sa tête émerger à la surface du lac. De l’air ! Un air frais, lumineux, délectable, qui lui picotait le visage. Il en inspira avidement une longue bouffée, comme si c’était la première fois de sa vie qu’il respirait vraiment puis, hors d’haleine, il hissa Ron et la fillette à la surface. Tout autour de lui, des têtes aux cheveux verts émergèrent à leur tour mais, cette fois, les êtres de l’eau lui souriaient. Un grand tumulte s’élevait des tribunes. Les spectateurs s’étaient levés, ils criaient, hurlaient, comme s’ils avaient peur que Ron et la fillette soient morts. Ils avaient tort : tous deux venaient d’ouvrir les yeux. La petite fille, apeurée, avait l’air de se demander ce qu’elle faisait là, mais Ron, lui, cracha un long jet d’eau, cligna les yeux et dit à Harry : — Un peu humide, par ici… »

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Edwige chez Mademoiselle Hermione (Tessa)

Coucou les amis !!! Edwige est venue chez moi !! Voila !! ♥ Je vais vous raconter !

A peine arrivée chez moi, elle ma supplié de monter dans la chambre, alors j’ai accepté.Elle  a pris ses jambes à son cou ( ses pattes à son cou ) pour  y aller .

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Elle a rencontré ma chatte Hermione                                                                                                        –  » Elle est si mignonne !!♥ » m’a -t- elle dit .

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c’est à lors qu’Edwige, s’apperçoit que Hullule, sa cousine éloignée est ici  !!

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aprés ça, elle a fait la rencontre de toutes mes monster high !! DSC01387.JPG

la premiere ligne dans l’ordre  : Frankie number 1 , Frankie number 2, Thomas Cramés,Sirèna Von Boo, Invisibili et Abbey number 2                                                                           la deuxième ligne dans l’ordre  : Catty Noire,Lagoona Blue,Rochelle,Specta et Lagoonafire DSC01388.JPG

On c’est drolement bien amusé !!! ♥

Mais aprés toutes ces rencontres éprouvantes, Edwige s’est senti un peu fatiguée .

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Alors, sans meme me prévenir elle s’est glissée dans mon lit et s’est endormie dans un long et profond sommeil avec toutes les autres peluches …

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           FIN

La journée d’Hedwige à la plage (Marilou et Florence)

Samedi 21 mai nous sommes allés le matin à la plage avec Hedwige .Nous nous sommes baignés malgré l’eau froide et le vent,dès qu’on a commencer à jouer dans l’eau on n’avait plus froid.P1050508Là nous commencions à jouer.

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Petite photo de groupe

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Là nous jouions trop loin pour qu’Hedwige joue avec nous.

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Et voilà

 

Marilou et Florence